Orsay, le 6 janvier 2021 – Financée jusqu’à fin 2019 par le FNV (fonds national de valorisation), l’activité de prestation de services de la SATT Paris-Saclay est pérennisée en partie grâce à la convention signée avec l’Université Paris-Saclay qui programme de financer sur ses fonds issus de la pérennisation de l’Idex 200 000 euros d’études déployées par la SATT en 2021. Cette activité, pilier du fonctionnement de la SATT, est devenue essentielle pour ses partenaires comme en témoignent Virginia Branco, Directrice de la Valorisation de l’UVSQ et Thierry Doré, vice-président recherche et valorisation de l’Université Paris-Saclay.

Un projet de maturation sur trois qui passe par la SATT Paris-Saclay est issu d’une prestation de services. « C’est le cœur de la machine. Les prestations de services sont un levier très pertinent de détection des projets innovants », salue Xavier Apolinarski, Président de la SATT Paris-Saclay.
Le volet prestation de services fait partie des trois métiers à forte complémentarité de la SATT avec la maturation et les relations entre entreprises et laboratoires. « Les prestations nous permettent de mieux connaître les chercheurs et les sujets qu’ils portent. C’est un premier contact avec la matière brute », assure le Président de la SATT.

CONVENTION ENTRE LA SATT PARIS-SACLAY ET L’UNIVERSITÉ PARIS-SACLAY

Les prestations, qui contribuent également à l’activité économique de la SATT, ont été financées jusqu’en 2019 par le FNV (fonds national de valorisation). Pour pérenniser cette activité au-delà de cette période, la SATT et l’Université Paris-Saclay ont signé une convention couvrant l’année 2021, phase pendant laquelle l’Université financera 200 000 euros d’études déployées par la SATT au bénéfice des chercheurs.
Si les prestations de services délivrées par la SATT peuvent prendre plusieurs formes (études de marché, stratégie de PI, etc.), la finalité reste la même. Comme l’explique le Président de la SATT, il s’agit « d’accompagner le chercheur qui ne s’est pas encore approprié la grammaire du processus de valorisation et de guider ses travaux pour disposer d’un différenciant technique et ainsi passer de la road map technologique à la road map technico-économique ».
« Les prestations viennent paver les étapes du transfert en apportant au chercheur des éléments quantitatifs et qualitatifs qu’il va intégrer dans son développement futur » résume Xavier Apolinarksi.

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